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Le Cloud computing peut-il être écolo?

Alors que l’on estime une multiplication par quatre de la demande en solutions IT pour 2020, l’impact écologique d’une telle production est soulevé, et plusieurs hypothèses sont émises. Ainsi, l’arrivée du cloud computing, stockage à distance, serait pour certains la réponse environnementale dédiée à la filière informatique. Grâce à la mutualisation des informations dans des serveurs externes pourvus d’une bande passante à la fluidité sans faille, chacun, particulier ou professionnel, peut enregistrer, consulter des données ou utiliser des logiciels, optimisant les coûts par rapport aux systèmes traditionnels.

Le poste de travail est géré en externe et il n’est plus indispensable d’acheter une application pour pouvoir l’utiliser. L’informatique dans le nuage est donc plus économique grâce à son évolutivité. Son coût dépend de la durée de l’utilisation et du service demandé ce qui ne requiert aucun financement préalable mais va demander une adhésion de la part du public et des entreprises qui devront, avant de se lancer, évaluer la rentabilité d’une telle solution par rapport à l’achat du logiciel.

Il est également à noter que la bande passante du nuage permet d’apporter des services évolutifs et par la même occasion, de supporter d’importantes montées de charges. Et c’est bien là qu’est la limite de l’impact écologique de cette nouvelle avancée car plusieurs études ont démontré que le cloud pourrait être plus énergivore que les solutions IT conventionnelles, notamment lors d’affluence des téléchargements simultanés. Par ailleurs, outre le transfert de données, le stockage dans les data-centers demande de l’énergie. Greenpeace estime que  « d’ici 2020, les principaux acteurs du cloud computing consommeront plus d’énergie que la France, l’Allemagne, le Brésil et Canada réunis ».

Le Cloud et l'écologie

Provectio Cloud

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